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Centre d'études et de recherche sur l'émail (CEDRE)

Le Centre d’études et de recherches sur l’émail est composé d’archives, de photographies et de nombreux ouvrages spécialisés. En constant développement, il constitue une inestimable ressource pour les personnes pouvant justifier d’une recherche spécialisée.

Ouvert depuis 1993, le centre d’études et de recherches du musée de Limoges (CEDRE), partenaire de l’Institut national d’histoire de l’art (INHA), a vocation à devenir l’un des pôles de référence sur l’art de l’émail. Il dispose en effet de ressources archivistiques et iconographiques uniques qui s’accroissent par des achats ou grâce à des dons, telle que la bibliothèque de travail de Marie-Madeleine Gauthier.

Pour l’orfèvrerie et les émaux champlevés médiévaux connus sous l’appellation d’« OEuvre de Limoges », la récente donation du fonds documentaire du Corpus des émaux méridionaux (structure fondée à Limoges en 1948 par Marie-Madeleine Gauthier et rattachée au C.N.R.S.), en cours d’inventaire, permet de réunir plus de 11.000 dossiers de pièces émaillées répertoriées et conservées dans les collections publiques et privées du monde entier, ses manuscrits, une abondante correspondance d’historiens et quelque 30.000 clichés photographiques.

Pour les émaux peints, réalisés entre la période de la Renaissance et la fin de l’époque moderne, le centre possède de précieux matériaux de recherche composés de fichiers, d’études inédites, de catalogues de ventes provenant de fonds d’érudits de la fin du 19e siècle (Louis Bourdery, Émile Lachenaud) ou des années 1960-1980 (Madeleine Marcheix). Ces trésors documentaires s’accompagnent d’une iconothèque permettant de connaître et de comparer la plupart des pièces actuellement conservées de part le monde.

Pour l’émail contemporain, l’on peut citer le fonds d’atelier d’Henriette Marty, témoignage sur le processus de création d’une des figures du mouvement Art déco à travers un ensemble de 350 dessins préparatoires et de pièces de forme inachevées, ainsi que le fonds de la Biennale internationale de l’émail (1971-1994) qui rassemble notamment les dossiers des émailleurs et designers candidats, illustrés de photographies originales.

Afin de faciliter la consultation de ces différents fonds, le musée s’attache désormais à constituer une base de données informatisées et numérisées.

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